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Relation secrète avec ma sœur

 
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Magicien
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MessagePosté le: Dim 2 Oct - 16:22 (2011)    Sujet du message: Relation secrète avec ma sœur Répondre en citant

CHAPITRE 1
J’ai toujours été très proche de ma sœur. Bon, évidemment, il y a eu des moments de disputes comme entre n’importe quel frère et sœur, mais je trouve que notre relation était bien plus forte que les relations fraternelles de notre entourage.
Et pour tout avouer, j’ai toujours eu une attirance physique pour ma sœur. C’est une superbe femme de 23 ans. Elle est blonde aux yeux bleus, dotée d’une superbe poitrine proéminente (malheureusement je ne saurais pas vous dire son tour de poitrine, je ne lui ai jamais demandé). Elle mesure 1m63 pour une cinquantaine de kilos sûrement. D’ailleurs, son physique à l’allure de bimbo lui a coûté pas mal de préjugés à son sujet. Beaucoup de garçons à son école la voyait comme la fille juste bonne à avoir des rapports sexuels, avec rien dans le ciboulot. Mais elle pouvait trouver du réconfort avec moi, je ne la traitais jamais de cette façon. D’ailleurs, pour prouver au monde que c’étaient bien des préjugés, elle s’est lancée dans des études de droit, qu’elle suit toujours actuellement.
Mais malgré cette attirance physique, je ne l’ai jamais vue autrement que comme ma sœur. Je n’ai jamais eu de pensées salaces ou coquines envers elle. L’inceste était quelque chose d’immoral à mes yeux.
Mais plus les années passaient, plus c’était difficile de retenir en moi mon désir pour elle. Nous étions très proches, on pouvait discuter de n’importe quoi, sans tabou sans honte. C’est d’ailleurs grâce à ça que je savais tout (ou presque) de sa vie sexuelle. Parfois lorsqu’elle me racontait une de ses aventures, j’étais un peu énervé envers le gars qui avait couché avec. Je ne me rendis compte que plus tard que c’était en réalité de la jalousie.
Une fois, je suis allé la voir dans sa chambre, j’ai ouvert sa porte sans frapper et elle était en sous-vêtements. J’ai vite refermé la porte en m’excusant mais elle a dit que c’était bon, qu’elle n’était pas toute nue. Donc je suis rentré, et je ne pus m’empêcher de reluquer son corps quasi dénudé dans de fines lingeries noires. C’était la première fois que j’ai été franc avec moi et que je reconnus avoir un certain désir pour ma sœur. Le soir même, dans mon lit, je n’avais pas su trouver le sommeil. Ces images de Kelly dans son soutien-gorge noir et son string noir restaient dans ma tête. Je me surpris même à avoir une érection, mais il n’était pas question que je me masturbe. Un peu énervé contre moi-même d’avoir ce genre de pensées, je me forçai à m’endormir. Quelques heures après, je rêvais d’elle…
Le lendemain matin, c’était un samedi, je me réveillais vers 10h et quelle fut ma surprise en sentant mon boxer mouillé. Non, ce n’était pas de l’urine, mais bien du sperme. J’avais fait un rêve érotique ! Je ne m’en souvenais que par quelques réminiscences, mais au fond de moi je savais que j’avais adoré.
Des mois passèrent puis une année, l’effet des images dans ma tête avait cessé. Je n’étais plus obsédé par ma sœur. Mais quelque chose avait changé dans notre relation. Je n’aurais pas su dire quoi sur le moment, mais maintenant que j’y repense nous nous étions rapprochés encore un peu. Il y avait plus de contacts physiques entre elle et moi. Nous étions un peu comme deux ados qui se chamaillent, se chatouillent, se bagarrent gentiment pour découvrir le corps de l’autre. Il n’était pas rare que dans nos contacts physiques je touchais accidentellement la poitrine de ma sœur. D’ailleurs tout cela me rappelle qu’une fois j’avais fait exprès de palper son sein pour rire. Elle m’avait dit : « Hé je te permets pas ! », en me donnant une petite baffe tout en rigolant.
On passait de plus en plus de temps ensemble. Mes parents l’avaient remarqué aussi. Ma mère avait dit une fois à table lors d’un diner qu’elle était contente qu’on soit si proche, parce qu’elle n’avait jamais eu l’occasion avec son propre frère. Mon père quant à lui a ajouté que ça changeait par rapport à quand on était petit, car on se disputait tout le temps et pour un rien. Je me rappellerais toujours de ce repas, car lorsque mon père avait dit ça, ma sœur et moi nous sommes regardés dans les yeux et on s’est souris mutuellement, avec une pointe de timidité pour ma sœur. Moi, certaines idées commençaient à fuser dans ma tête…
Mais tout commença vraiment il y a deux ans, lors d’une soirée où nous étions seuls elle et moi à la maison. Nos parents étaient partis manger chez des amis et ils ne rentreraient que très tard. Kelly avait proposé que nous regardions des films et j’avais tout naturellement accepté. Et comme nous étions seuls, nous en profitions pour boire quelques bières dans la réserve de papa. Mais cela ne nous a pas suffit, alors je suis allé chercher la bouteille de vodka rouge que je gardais. C’est seulement après avoir bu la moitié que nous pouvions enfin sentir les effets de l’alcool.
A un moment du film, le héros embrasse la fille qu’il vient de sauver. Ma sœur se mit à dire tout haut :
- C’est un baiser de nul ça ! Les vrais baisers sont faits avec la langue !
- Parce que t’es une experte en baiser peut-être.
- Bien sûr, dit-elle. J’étais la meilleure de mon école !
Je me mis à rigoler.
- Je suis très sérieuse, ris pas !
- Prouve-le alors ! Dis-je désinvolte.
- Approche, me répondit-elle.
Sur le coup, je ne fus pas surpris, sûrement parce que j’étais saoul. Je me contentais de m’approcher d’elle et de faire ce qu’elle dit. Elle me prit alors le menton avec une main et m’embrassa langoureusement. Nos langues se mélangèrent, fouillant la bouche de l’autre. C’était le meilleur baiser de ma vie, je pense. Nous restions à nous embrasser comme ça pendant une ou deux minutes. A un moment, elle me fit sortir ma langue de ma bouche et la suça avec ses lèvres d’un léger teint rose clair. Puis je l’embrassai dans le cou pendant qu’elle me tenait la tête, ses doigts dans mes cheveux. Je pouvais entendre son souffle s’accélérer. Ma main gauche palpait son sein droit, mon autre main caressait son cou. C’était un baiser plus que passionné. Puis ma main glissa sur sa cuisse pour arriver près de son entrejambe. Mais elle m’arrêta :
- On ne peut pas faire ça… Me dit-elle tout bas.
Je continuais à l’embrasser puis lui dis :
- Mais je te veux tellement !
- Moi aussi… Mais on ne peut pas… Je suis ta sœur…
- Tu es surtout la plus belle femme qui m’ait été donné de rencontrer.
Elle n’avait pas su quoi répondre, mais je savais que ça l’avait touché puisque sa bouche s’était collée encore plus fort contre la mienne.
- Il faut qu… Il faut qu’on arrête, continua-t-elle.
- Tu as raison, ajoutai-je. Mais c’est si bon…
Je pouvais sentir le goût de la vodka rouge sur ses lèvres. Mais un bruit stoppa brusquement ce moment de plaisir. C’était une portière. Ma sœur et moi nous nous éloignâmes l’un de l’autre, pendant qu’elle se réajustait le soutien-gorge et son t-shirt, j’allais voir à la fenêtre.
- C’est eux ? Demande ma sœur.
Je lui fais signe que oui de la tête. J’ai à peine le temps de me retourner que ma mère ouvre la porte d’entrée.
- C’est nous ! On est rentré plutôt finalement, Jacques, l’ami de votre père, a eu un malaise.
Voyant que ni ma sœur ni moi ne disons un mot, ma mère se pose des questions.
- Vous êtes bien silencieux tous les deux. Vous vous êtes disputés ?
- Non… Répondit ma sœur timidement.
- Alors qu’est-ce qu’il y a ?
- Ben rien, finis-je par dire.
Puis mon père revint de la cuisine :
- Moi je sais pourquoi ils sont silencieux... Ils ont bu de la bière ! Ils ne s’attendaient pas à ce qu’on rentre si tôt, alors ils n’ont pas eu le temps de cacher les bouteilles vides.
- Vous savez que votre père et moi détestons l’alcool, même si vous avez l’âge. Pas d’alcool dans la maison !
On s’excusa et je filai à toute vitesse dans ma chambre. Kelly, elle, resta dans le salon. Mon cœur battait très vite, j’ai vraiment eu peur que nos parents se doutent de quelque chose. On l’avait échappé belle.
Une heure plus tard, quand le film devait sûrement être fini, j’entendis quelqu’un monter. C’était Kelly. Elle toqua dans ma chambre, et je lui dis d’entrer. Elle n’avait plus l’air saoul du tout, moi non plus d’ailleurs. L’adrénaline de la situation précédente avait sûrement dû remettre nos cerveaux en ordre.
J’étais couché sur mon lit à écouter mon mp3. J’enlevai mes écouteurs pour mieux l’entendre. Elle, elle s’assit sur le bord du lit, à mon opposé. Il y eut quelques secondes de silence très embarrassantes.
- En y réfléchissant, commença-t-elle, il n’y a pas eu vraiment grand-chose ?
- C’est vrai, acquiesçai-je. On a rien fait de sexuel, ce n’était pas un inceste.
Inceste, j’avais mis le mot dessus. Il s’était passé quelque chose dans le regard de ma sœur en entendant ce mot, mais encore aujourd’hui je ne saurais dire quoi.
- Alors on oublie tout ?
- Oui, c’était juste une bêtise qu’on a faite parce qu’on était bourré, rien de plus.
Elle me sourit, comme rassurée.
- Allez, bonne nuit alors. Elle se pencha pour me faire la bise puis hésita une seconde. C’était assez embarrassant. Et dans un moment de confusion, nous avons voulu nous faire la bise en même temps, ce qui a fait que nous nous sommes embrassés sur le coin des lèvres. Et je pus encore une fois sentir l’odeur de ses cheveux, la douceur de sa peau. Elle resta une poignée de secondes devant mon visage à me regarder dans les yeux. Je ne sais pas ce qu’elle pensait, peut-être se souvenait-elle du compliment que je lui avais fait sur sa beauté. Puis, dans un élan de folie, elle m’embrassa sur la bouche, rapidement et partit de ma chambre tout aussi vite. Je touchai le bout de mes lèvres avec mes doigts. J’avais la poitrine remplie de je ne sais quelle sensation. J’étais heureux et triste à la fois. C’était peut-être le dernier baiser que je recevais d’elle…
A SUIVRE

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MessagePosté le: Dim 2 Oct - 16:22 (2011)    Sujet du message: Publicité

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Magicien
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Inscrit le: 02 Oct 2011
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MessagePosté le: Dim 2 Oct - 16:26 (2011)    Sujet du message: Relation secrète avec ma sœur Répondre en citant

CHAPITRE 2
Après cette rapide aventure avec ma sœur, il y a eu un moment creux dans notre relation. Nous étions distant l’un envers l’autre. En effet, on osait même plus se regarder dans les yeux. Honteux de ce que nous avions fait, de ce que nous avions ressenti l’un pour l’autre. Quelques semaines plus tard, nous étions invités, Kelly et moi, a une soirée chez notre cousin.
Et ce fut une très bonne soirée, nous nous sommes bien amusés et l’alcool aidant nous avions peu à peu oublié ce qu’il s’était passé et nous parlions et rions ensemble comme avant. En fin de soirée, il n’y avait presque plus personne. Et l’un des invités était en plein coma, mon cousin a dû alors foncer à l’hôpital avec la personne, nous laissant ma sœur et moi seuls chez lui.
Dans son salon, il y avait tout un tas de bouteilles de bières et divers alcools sur le sol et les tables. Ma sœur et moi étions posés dans le canapé. On était assis l’un à côté de l’autre.
- Ca a été un peu tendu entre nous, ces derniers temps… Finit-elle par dire.
- C’est vrai… Mais tout devrait vite revenir à la normale, pas vrai ?
- Je l’espère en tout cas… Ca me ferait beaucoup de mal de perdre la relation que j’ai avec toi, avoua-t-elle.
Elle passa sa main dans mes cheveux.
- Tu veux danser ? Demandai-je.
Elle me fit un sourire et on se leva. Je regardais un peu quel genre de musique mon cousin avait jusqu’à ce que je trouve une chanson, une balade romantique, parfaite pour un collé serré. Elle se blottit alors contre moi et nos corps se frottèrent lentement l’un contre l’autre au gré de la musique. Elle mit sa tête sur mon épaule. Je pus sentir son souffle. Son bassin contre le mien, c’était très sensuel. On était bien là, rien qu’à deux. Le temps d’une chanson rien ne comptait plus que le moment présent. Je la serrais fort contre moi, nous ne disions pas un mot.
La soirée s’était finie tranquillement, mon cousin était revenu et nous avons discuté ensemble pendant un moment.
Le lendemain je me suis réveillé en entendant la musique que ma sœur mettait assez fort. La journée se passa normalement jusqu’au soir où ma sœur m’appela depuis sa chambre. J’y allais et la découvrais en petite tenue. Culotte et soutien-gorge de couleur noire encore une fois. J’étais un peu abasourdi. Surtout que les parents étaient à l’étage en dessous. Elle me fit un sourire satisfait et me dit :
- Je n’arrive pas à ouvrir mon soutien-gorge, c’est bloqué je pense. Tu peux m’aider ?
Je m’approchai et elle se retourna pour me montrer son dos. En face il y avait un miroir, je pus voir son visage d’ange et ses formes. Je n’ai eu aucun mal à ouvrir son soutien-gorge évidemment. Je compris très vite que c’était un prétexte. Elle avait sans doute remarqué mon émoi la première fois que je l’ai vue en lingerie fine.
Je l’ouvris donc et l’enlevai de ses épaules. Elle le tenait au niveau de ses seins. Je me collai contre elle et posai mes mains sur les siennes et déposai un léger bisou sur sa nuque. Elle lâcha alors son soutien-gorge qui tomba par terre, me laissant découvrir ainsi sa sublime poitrine dans le miroir. Elle ne dit pas un mot. Elle rougit légèrement et me sourit. C’était la première fois que je voyais complètement les seins de ma sœur. Je les malaxai doucement d’une main tout en embrassant son cou, ses épaules. Mon autre main la prenait par la taille pour caresser son ventre. Elle bascula sa tête en arrière, contre mon épaule.
Mais encore une fois ce moment de bonheur fut interrompu. Ma mère cria du bas de l’escalier :
- Kelly, téléphone !
C’était comme un désenchantement. Un dur retour à la réalité. Ma sœur se mit quelque chose sur elle et descendit au plus vite. Je restais là seul dans sa chambre la regardant partir. Je me penchai pour prendre son soutif. Je pouvais sentir son odeur.
Je commençai à espérer que cette relation aille plus loin. Après tout, par un moyen détourné, ma sœur avait réussit à me montrer une partie de son magnifique corps.
Notre relation était donc revenue comme avant, avec encore plus de contacts physiques. Il n’était pas rare que Kelly essaye de me chauffer. Par exemple, elle s’habillait avec une mini-jupe très courte et se penchait en face de moi pour que je puisse voir ses fesses ou encore elle sortait de la douche avec juste un essuie et passait plusieurs fois devant la porte de ma chambre prétextant qu’elle avait oublié plusieurs choses. Je le voyais bien que ça l’excitait elle aussi. Elle me souriait beaucoup ou me faisait des clins d’œil.
Un jour, elle était venue dans ma chambre et me dit :
- Tiens, j’ai mis un film dans cette clé USB. Tu verras il est génial, je te le conseille.
- Euh d’accord, je materai ça ce soir.
- Maintenant que j’y pense, dit-elle avec un mauvais jeu d’acteur, j’espère que j’ai bien supprimé tous mes fichiers perso, y’avait des trucs très privés dans cette clé !
Elle déposa la clé USB et partit de ma chambre.
Je peux vous dire que je n’ai pas attendu d’être au soir pour allumer mon ordinateur et fouiller le disque dur amovible. Et comme prévu, il y avait bien un dossier appelé : Photos-Kelly.
J’ouvris le dossier et je ne sais pas pourquoi mais j’avais le cœur qui battait vite. Je ne sais pas ce que j’espérais trouver comme fichiers. Mais je fus comblé !
Il y avait en tout une vingtaine de photos de ma sœur très suggestives. Certaines où elle était en tenue hyper sexy, je ne savais pas d’ailleurs qu’elle avait ce genre de vêtements. D’autres où elle était topless. Ma préférée est de loin celle où elle arrive à se lécher elle-même le sein tellement ils sont gros et où elle a un air super sexy dans son regard. Inutile de vous dire que j’ai fait une copie des photos.
Je voulais rendre la pareille à ma sœur, mais je ne savais pas comment. Fantasmait-elle sur mon corps autant que je fantasmais sur le sien ? Je ne savais pas, mais je voulus tenter quelque chose. Je me suis alors connecté sur MSN. Elle vint directement me parler. Nous discutâmes pendant quelques minutes avec la caméra, puis je lui dis que je devais y aller. En fait, je ne coupai pas la cam, ni MSN. Je commençai à me masturber pour la première fois sur les photos de ma sœur. Cela m’excitait de savoir que ma sœur me regardait en ce moment même. Mais je me demandais si elle appréciait vraiment. Et j’eus vite la réponse, puisque de son côté, elle avait une main dans son pantalon moulant. Cela dura quelques minutes, je ne pus me retenir très longtemps. Cette situation m’excitait beaucoup. Après avoir joui tous les deux, ma sœur dit dans la conversation :
- Oups, j’avais oublié de couper la cam.
Et elle se déconnecta. Le jeu qui s’instaurait entre elle et moi me plaisait énormément.
Mais j’étais loin de m’attendre à ce qu’il allait se passer plus tard.


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Magicien
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MessagePosté le: Dim 2 Oct - 16:26 (2011)    Sujet du message: Relation secrète avec ma sœur Répondre en citant

CHAPITRE 3
L’été arriva et ma sœur et moi continuions notre petit jeu. Il n’y avait pas une semaine où on branchait nos cams pour voir l’autre se masturber. Mais plus le temps passait, plus mon désir pour elle était grand.
J’étais maintenant honnête avec moi-même, j’avais envie d’elle. Plus que tout ! Je ne regardais plus les autres filles, je ne pensais qu’à ma sœur. J’étais même jaloux lorsque je la voyais parler avec d’autres hommes. Mes sentiments me faisaient un peu peur, étais-je amoureux de ma propre sœur ?
Il faisait de plus en plus chaud, puisque nous habitons dans le sud de la France. C’était les vacances pour les étudiants, et mon père avait enfin nettoyé la piscine.
Un jour, alors que mon père travaillait, ma sœur devait aller chez le docteur, nous laissant Kelly et moi seuls à la maison. C’est évidemment à ce moment précis que ma sœur décida d’aller se rafraichir dans la piscine dans un maillot de bain super sexy. C’était en fait un bikini noir, mais la pièce du haut était reliée au maillot du bas. Le bikini étant plus que décolleté, inutile de vous le préciser. Elle portait des lunettes de soleil et un paréo attaché à sa taille. Elle avait mis aussi un gros bracelet au poignet et une petite chaine en maille autour du cou. Elle était à couper le souffle.
Je pouvais la voir se dandiner jusqu’à son transat, avec un sourire aux lèvres, parce qu’elle savait que je la regardais et que ça me faisait un effet monstre.
Puis elle m’a appelé et je me suis approché :
- Dis, frangin, tu peux me mettre de la crème sur mon dos ?
- Avec plaisir !
Elle me passa la bouteille et commença alors un massage très sensuel. J’y allais lentement, partout sur son dos et ses épaules. Puis je m’occupai de ses divines cuisses et ses fesses (le bas de son maillot étant en forme de string). Arrivé au niveau de l’arrière du genou, elle rigola et me dit :
- Pas là, ça chatouille !
Je souris, et je remontai vers le dos. J’appuyais sur certains points qui me paraissaient sensibles, même si je ne connais rien en kinésithérapie. Je la sentais un peu tendue et je lui dis de se détendre complètement, ce qu’elle fit. Peu après, je pouvais entendre quelques gémissements.
- C’est bon ce que tu me fais là ! Me dit-elle.
- Il faut que la crème pénètre bien, prétextai-je.
- Oui… Je… je ne voudrais pas… attraper… un coup de soleil… Répondit-elle presque dans un soupir de plaisir.
Je détachais son bikini et déposai quelques bisous sur son dos, puis ses épaules et son cou.
- J’ai envie de toi, je ne tiens plus ! Ai-je dis alors.
- Moi aussi je te veux, mais on ne peut pas, non.
Inutile de lui demander pourquoi, je savais très bien pourquoi. Voyant que je ne disais rien, elle continua :
- On n’a, juste, pas eu de chance d’être nés dans la même famille…
Je fis un signe de la tête, et continuai de lui mettre la crème, puis je repartis à l’intérieur.
La journée se passa normalement, mais au soir, après le souper, ma sœur vint me voir dans ma chambre. Elle se posta dans le chambranle de la porte.
- J’ai réfléchis…
- A quoi ? Dis-je, craignant de mauvaises nouvelles.
Elle vérifia que personne n’était dans le couloir, entra dans la pièce et ferma la porte.
- Je ne veux pas commettre un inceste. Je ne peux pas…
- Je comprends, dis-je, et je suis d’accord.
- Mais imaginons que… (elle marqua une pause) Si je suis dans mon lit, avec un bandeau sur les yeux… Nan laisse tomber, c’est ridicule…
- Non, vas-y, continue ! Dis-je plus qu’intéressé.
Mais elle ne dit rien, alors j’ai insisté :
- S’il te plait !
- Et bien disons que si j’avais les yeux bandés et que un homme passe par là, je ne pourrais commettre l’inceste puisque je ne pourrais connaître qui je suis en train de… Enfin, tu vois…
Je vous l’accorde, ce n’était pas le meilleur prétexte au monde, mais il faut comprendre qu’on avait tellement envie l’un de l’autre que même l’idée la plus farfelue était bonne à prendre.
- Je vois… Et quand est-ce que tu comptes avoir un bandeau sur les yeux ?
- Cette nuit, quand les parents seront endormis, je serai dans mon lit, les yeux bandés, et le premier homme qui passe par là… Je serai toute à lui…
Elle me regarda alors avec un air coquin et tout d’un coup ce fut une super idée à mes yeux. Elle quitta ma chambre et je retournai à mes occupations, mais je dois avouer que j’ai eu beaucoup de mal à me concentrer !
Il était 23 heures quand ça s’est passé, étant donné que mes parents travaillaient, ils s’étaient couchés de bonne heure. La maison était calme. Moi, en mon for intérieur, je bouillais d’impatience et d’envie. Mais je ne peux vous cacher qu’en même temps, j’étais assez stressé sur comment ça allait se passer. Mais rien ne pouvait me faire reculer : Je la voulais plus que tout !
Je suis donc arrivé devant la porte de sa chambre, je toquai et elle me dit de patienter une seconde. Sûrement pour bien mettre son bandeau, puis elle me dit que c’était bon et je suis entré.
Elle était assise en indien sur son matelas au dessus des couvertures. Elle était en petite culotte dans un t-shirt blanc assez serré, il était sûrement trop court car il remontait un peu sur son ventre mais laissait bien ressortir sa poitrine. Ma sœur savait définitivement comment me faire de l’effet.
Je me suis approché, je ne savais pas trop comment m’y prendre. Je n’allais pas lui mettre directement mon sexe entre les mains, non. Puisque ça allait être une nouvelle étape dans notre relation je voulais que ce soit un instant magique. Je me suis donc assis en face d’elle sur le lit. Je lui ai pris les mains, elles tremblaient un peu d’excitation ou de stress je ne sais pas. Probablement les deux. Puis je l’ai embrassée tendrement. Mais peu à peu ce baiser ai devenu une embrassade passionnée. Pendant que ma main droite tenait la sienne, mon autre main agrippa son cou. On s’embrassait fougueusement maintenant. Ce n’était plus seulement ses lèvres que ma bouche voulait mais tout son corps, j’embrassais son menton, son cou (ce qui d’ailleurs lui fit lâcher un râle de plaisir) et ses douces épaules.
Ses mains commençaient à fouiller mon torse jusqu’à ce qu’elle trouve mon pantalon. Tout en continuant de nous embrasser, elle défit ma ceinture et ouvrit ma braguette. Elle me poussa doucement d’une main pour que je m’allonge sur son lit. Elle baissa alors mon pantalon jusqu’à mes genoux et descendit aussi mon boxer laissant apparaitre mon pénis déjà bien bandé. Puisqu’elle avait un bandeau sur les yeux, elle ne pouvait le découvrir qu’en le tâtant. Ce qui était forcément une source de plaisir pour moi. Après avoir pris ses repaires, Kelly commença à me masturber. Le plaisir était immense, c’était comme une libération, pour tous les deux, d’enfin assouvir cette envie. Elle y allait lentement, me déposant par-ci par-là de tendres bisous.
Son autre main, pendant ce temps là, s’occupait de mes bijoux de famille. Et elle savait y faire, croyez-moi ! Puis ma sœur commença à user de sa langue sur tout le long de mon engin. Ses bisous étaient plus nombreux et elle finit par mettre mon gland complètement en bouche et s’en est suivi la plus belle pipe de ma vie.
Après quelques minutes de ce divin massage, je ne pouvais plus me retenir, je ne savais pas si je devais la prévenir ou nom, entendre ma voix briserait peut-être le pacte que nous avions fait. Alors je ne lui ai rien dit, et quand elle a vu que je venais, elle a continué à me sucer tout en me masturbant, avalant ainsi mon sperme. Le plus dur c’était de ne pas crier mon plaisir. Je n’ai pu m’empêcher de laisser échapper quelques râles et gémissements. Mais avec mes parents qui dormaient non loin de là, nous devions faire très attention.
Après cela, j’étais tout essoufflé. Elle est venue se blottir contre moi et nous sommes restés comme ça un petit moment. Elle passait sa main sous mon t-shirt sur mon torse. Elle avait encore son bandeau. Je l’embrassais sur son front et je décidai qu’il était temps que je lui rende la pareille. Je me suis alors dégagé doucement de ses bras et je me suis placé en face d’elle, entre ses jambes, comme elle le fut envers moi. Je baissai lentement sa petit culotte. Elle écarta naturellement ses jambes, ce qui me réconforta dans mon idée qu’elle aussi brûlait de désir. Je lui déposai un baiser à l’intérieur de la cuisse, pendant que ma main droite caressait son ventre et son pubis légèrement poilu (en ticket de métro pour être exact). Le pouce de mon autre main frottait lentement contre son clitoris. Ce qui eut pour effet que Kelly s’agrippa aux draps. Ma langue se balada alors tout le long de sa fente pour arriver à son petit bouton tout durci dû à l’excitation. Je m’amusais un peu avec : quelques coups de langues rapides par-ci et quelques longues caresses par-là. Puis deux de mes doigts commencèrent à fouiller son antre déjà bien humide. Je la doigtais en faisant des mouvements de vagues pour stimuler son point-G. Elle bougea ensuite elle-même son bassin pour qu’elle ressente encore plus mes doigts. Elle malaxait aussi ses deux seins, jouant avec ses mamelons. Elle était sur le point de crier ou de lâcher un assez gros gémissement mais elle mit sa main sur sa bouche juste avant. Elle bascula la tête en arrière se laissant subjuguer par le plaisir. Elle ne tarda pas à avoir un orgasme : ses fines jambes étaient parcourues de légers spasmes et sa respiration était très rapide. Son t-shirt était maintenant relevé, me laissant ainsi voir sa superbe poitrine. Mais je voulais plus. Alors c’est à ce moment-là que j’ai décidé de briser le pacte. Je lui ai retiré son bandeau, elle me regarda droit dans les yeux, assez surprise, mais ne dit pas un mot. Elle me tira vers elle et m’embrassa. Nous étions là seuls dans la nuit, je me rappellerai toujours de cette nuit. La lune par la fenêtre éclairant son lit et ainsi nos deux corps quasi dénudés.
Mais je me suis relevé, et j’ai enlevé mon boxer. Elle enleva complètement sa culotte. Nous étions sur la même longueur d’onde, nous avions la même envie. Je l’ai tirée alors un peu vers moi, déposant ses cuisses sur les miennes.
Je l’ai alors pénétrée lentement, ressentant chaque centimètre entré avec un plaisir toujours plus grand, jusqu’à ce que mon pénis entier soit dans son vagin. Enfin ! Je fusionnais pour ainsi dire avec ce corps qui me faisait tellement envie. Je commençais par de lent va-et-vient. En fait, j’aurais voulu accélérer mon mouvement de bassin mais le lit grinçait déjà pas mal, cela aurait été de la folie d’y aller à fond. Même si ce n’est pas l’envie qui manquait. Je m’allongeai alors sur elle, le bruit du lit étant moindre dans cette position. On s’embrassa passionnément et j’ai envie de dire amoureusement. Quelques minutes plus tard, j’étais sur le point de jouir à nouveau, mais une question me frappa :
- Tu… Tu prends la pilule ? Demandai-je à ma sœur, tout en continuant de la pénétrer.
Elle me répondit oui par un signe de tête.
- Vas-y, tu peux te lâcher… Me dit-elle ensuite. Donne-moi tout ce que tu as, depuis le temps que je veux le sentir en moi, le sperme chaud de mon propre frère.
Elle avait donc accepté cet acte incestueux. Cela me rendait heureux mais surtout cela m’excitait au plus haut point et je ne tardai pas à jouir à l’intérieur de ma sœur. Nous sommes restés là tous les deux dans le lit, enlacés l’un contre l’autre, un long moment. Mais il a bien fallu que je retourne dans ma chambre pour ne pas éveiller les soupçons des parents. Nous nous sommes dit au revoir par un long baiser.
Le lendemain, je me suis réveillé vers 11h. J’avais dormi comme un bébé, ou plutôt comme quelqu’un qui venait d’assouvir un de ses plus grands fantasmes, si ce n’est le plus grand. De la fenêtre de ma chambre, qui donnait sur l’arrière de la maison, je pouvais voir mon père préparant le barbecue probablement pour ce midi. Puis ma sœur apparut, elle était resplendissante avec sa longue chevelure blonde. Et je fus pris soudainement d’un gros doute. Et si, maintenant que son fantasme était assouvi, ma sœur ne voulait plus de moi ? Et si ce n’était qu’une simple expérience pour elle et qu’elle veuille passer à autre chose ? Il était clair que moi j’avais envie de recommencer…
En la retrouvant à l’étage du dessous, ma sœur n’avait pas du tout l’air embarrassée de ce qu’il s’était passé le soir, au contraire elle était rayonnante. Evidemment, devant nos parents, il a fallut se la jouer profil bas, je me suis retenu de l’embrasser alors que l’envie me consumait. Mais cette relation cachée était assez excitante dans un sens. Par exemple, à table, lors du barbecue, ma sœur s’est mise à me faire du pied. On n’arrêtait pas de se regarder et de se sourire. Heureusement, nos parents n’ont rien vu.
Et je fus rassuré, je savais que cette histoire entre elle et moi était loin d’être finie…
A SUIVRE


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MessagePosté le: Dim 2 Oct - 16:27 (2011)    Sujet du message: Relation secrète avec ma sœur Répondre en citant

CHAPITRE 4
Les jours passèrent et ma sœur et moi n’avions pas réitéré la chose. Mais l’envie de le refaire était flagrante. Un soir, ma sœur était sur le point de prendre une douche et m’avait invité pour une petite gâterie. J’étais sur le point d’y aller, mais ma mère était montée ranger le linge à ce moment-là, j’aurais pu avoir le cran de la rejoindre, mais je ne pense pas que cela aurait été une bonne idée : trop risqué.
Le désir était parfois tellement grand qu’on pouvait passer une heure à se chauffer sur MSN à la webcam. Kelly m’a même une fois déposé sur mon bureau une de ses petites culottes souillée par sa mouille. Inutile de vous dire que je me suis masturbé avec et devant elle bien sûr. C’était la moindre des choses.
Les semaines passèrent et ce fut déjà le temps de reprendre les cours. Mais un jour, encore une fois lors d’un repas, ma mère nous annonça quelque chose :
- Vendredi soir, votre père et moi sommes invités chez Luc et Carine. Je suppose que vous ne voulez pas venir ? Dit-elle. On démarre tôt puisqu’il y a une longue route à faire, si on n’est pas là quand vous rentrez, vous savez où on est.
Kelly et moi nous nous regardâmes dans les yeux, c’était là l’occasion tant espérée de pouvoir refaire l’amour, cette fois sans limite puisque nous serons seuls à la maison.
Ce vendredi là, impossible de me concentrer en cours, je n’avais qu’une hâte c’était de rentrer chez moi. Et c’était pareil du côté de ma sœur apparemment, parce qu’on s’envoyait quelques SMS très excitants. Elle me disait ce qu’elle allait me faire ce soir. Oui, vraiment, je peux le dire, je n’en avais rien à faire du cours de math ! Petit détails : j’ai bien fait de changer le nom de ma sœur dans le répertoire par un autre puisqu’un de mes camarades a réussi à lire par-dessus mon épaule et m’a demandé qui était ma correspondante.
Arrivé en fin d’après-midi, je devais même me retenir de courir tellement j’avais hâte. Attendant mon bus qui était en retard évidemment, un de mes amis m’a demandé pourquoi j’étais tant excité. Je n’ai pas su quoi lui répondre. Mais une chose est sûre, je bouillais d’impatience.
Je suis donc rentré chez moi, ma sœur était déjà là, elle avait fini ses cours à 13h. A peine arrivé dans la cuisine (puisque je passe par la porte de derrière), elle me sauta dessus et m’embrassa fougueusement. Elle m’enleva mon sac et ma veste par elle-même. Je n’avais qu’à me tenir là et à goûter sa bouche. Puis, je nous ai basculés contre l’évier. Je sors une seconde ma langue de sa bouche pour lui dire :
- Je vois que tu as aussi envie que moi !
- Je me suis caressée depuis que je suis rentrée, je n’avais qu’une envie c’était que tu rentres. Me répondit-elle.
Nous avons continué à nous embrasser puis j’ai arraché les boutons de son bustier, laissant apparaitre ainsi sa poitrine dans son soutien-gorge. Chaque main prenant un sein, je commençai à les sucer, les titiller avec ma langue. Elle bascula la tête en arrière. Elle ouvrit alors mon pantalon, elle se mit à genou et commença à me sucer la queue avec ardeur. Je me tenais au bord du plan de travail, si je baissais les yeux, je pouvais voir ma sœur s’y adonner avec joie, j’avais aussi une vue plongeante dans son décolleté. Mais si je levais la tête je voyais par la fenêtre la maison du voisin, je me suis dit un instant qu’il était peut-être en train de nous voir, peut-être choqué, peut-être excité, mais cela n’avait pas d’importance. Plus maintenant. La machine de l’amour était lancée et plus rien ne pouvait l’arrêter.
Quand j’étais sur le point de jouir, je me suis retenu, j’ai alors pris la tête de ma sœur pour lui dire d’arrêter. Mais elle me dit avec mon pénis dans la bouche :
- Hum hum… Tu ne bouges pas, je n’arrête pas tant que tu n’es pas vidé.
Elle ria et accéléra son mouvement tout en me masturbant ou en massant mes bijoux de famille. Je sentis alors l’orgasme monter et je me suis laissé aller. Je me suis vidé dans la bouche de ma sœur. Je la regardais alors comme ça, les joues légèrement gonflées, une main sur sa bouche pour empêcher le sperme de couler. Elle était si mignonne !
Elle avala alors ma semence, j’y remarquai une certaine difficulté, puis elle ouvrit grand la bouche vers moi comme pour me prouver qu’elle l’avait fait. Elle me suça encore un peu, malgré que mon sexe débandait petit à petit. Mais mon gland étant assez sensible après avoir éjaculé, j’eus quelques mouvements de recul. Je la relevai alors et déposai un bisous sur sa bouche. Je l’allongeai sur la table de la cuisine, dégageant le courrier qui y était déposés. Elle était vêtue d’un minishort en jean que je m’empressai d’enlever, puis ce fut le tour de son string, de couleur rouge cette fois, laissant alors apparaitre son petit con serré.
Je me suis approché et j’ai doucement senti son odeur intime, elle m’avait manqué. Puis, j’ai commencé à manger la vulve, du mieux que je le pouvais. Cette fois-ci, comme nous étions seuls, ma sœur se laissait aller à des cris et des gémissements de plaisir. Ses petits cris aigus m’excitaient encore plus.
Je me mis à la doigter, d’abord doucement puis avec plus de vigueur jusqu’à un point où elle me demanda de ne plus m’arrêter, qu’elle était sur le point de jouir. Je continuai donc avec force et vigueur, quand tout d’un coup un jet de cyprine poussa mes doigts en dehors. Ma sœur ayant atteint l’orgasme dégoulinait maintenant partout sur la table et par terre. C’était la première fois que j’avais affaire à une femme fontaine, ou quelque chose comme ça. C’était vraiment excitant. Je me remis à bander à la vue de ce magnifique spectacle et j’ai pensé qu’il était temps de passer aux choses sérieuses. Je me débarrassais alors de mon pantalon qui était à mes chevilles, ma sœur enleva son t-shirt et le mien. Nous nous sommes échangés quelques autres baisers et j’approchai ma verge de son antre. C’était la première fois où ma sœur et moi étions entièrement nus devant l’autre. Mon sexe glissa facilement entre ses cuisses, d’une part parce qu’il était lubrifié par la fellation qu’elle m’avait prodiguée et d’autre part qu’elle aussi mouillée comme une folle. Je tenais sa tête et elle en profita pour me sucer le doigt, elle avait vraiment un regard très coquin ! Elle m’entourait même avec ses jambes pour que je ne puisse aller nulle part ailleurs que dans son vagin. Mais qui serait assez stupide pour s’en aller ?
Toutefois, il a bien fallut s’arrêter, la sauce montait de nouveau, mais cette fois j’avais envie de me réserver un peu. Donc, j’ai ralenti mes mouvements peu à peu jusqu’à ce qu’il soit carrément nul, je me suis allongé sur elle pour l’embrasser, nous étions tout deux essoufflés et pas mal transpirants.
- Petite pause, me dit Kelly, j’ai soif…
Je me suis alors retiré d’elle et elle s’est servie un verre d’eau et m’en a offert un. C’était bandant, pardonnez-moi l’expression, de la voir se dandiner comme ça, toute nue. Puis, on se posa dans le salon, nus comme des vers. Ca faisait couple de nudistes. Non, en y réfléchissant ça faisait plutôt primitif. On était comme revenu à nos instincts primaires, c’était très excitant. Nos verres vides, ma sœur proposa :
- Et si tu me prenais en levrette sur ce divan ?
Elle indiqua le divan avec son doigt et me regarda comme d’habitude avec cet air de « je te chauffe et je sais que ça marche ». Comment refuser ? Je n’avais même pas encore débandé (probablement grâce à la vue de ma sœur se baladant nue).
Elle s’est retournée et se tenait au dit divan, elle écarta les jambes, prête à me recevoir.
La pénétrant, elle lâcha un petit gémissement :
- C’est plus serré dans cette position, dit-elle !
Je sentais moi aussi la différence, mais j’avais compris le message : il ne valait mieux pas y aller trop fort au début. J’y suis donc allé avec tendresse, de lents va-et-vient, une main pour caresser ses seins, l’autre qui tenait ses cheveux (sans les tirer bien sûr). J’accélérai petit à petit puisqu’elle aussi de son côté commençait ses petits cris de plaisir dont elle a le secret. Sans lui dire un mot, je mouillais mon doigt et profitai de cette position pour lui caresser l’anus. C’était la première fois que j’allais m’en occuper. Mais ma sœur m’arrêta malheureusement :
- Non, non… Cette partie là je la garde pour plus tard.
Elle ajouta tout en me faisant un clin d’œil :
- Il faut savoir réserver les bonnes choses.
Cela ne me frustra pas, j’étais même ravi d’apprendre que pour elle, il y allait avoir encore pas mal d’aventures entre elle et moi. Puis elle se laissa aller, et un nouvel orgasme était sur le point de venir. Elle frotta frénétiquement son clitoris avec ses doigts, doublant le volume de ses cris, et un autre jet de cyprine ne tarda pas à expulser mon pénis hors de son petit trou. Ses jambes étaient toutes mouillées et il y avait maintenant une petite flaque sur le sol, même le tapis des parents n’avait pas été épargné.
- Merde ! Lâchai-je. Va falloir nettoyer ça sinon on est mort.
- Je crois que si les parents découvrent ce qu’on fait, on est encore plus mort, tu ne crois pas ? T’imagines leur tête s’ils nous voyaient faire ça !
Nous avons rigolé, puis ma sœur s’approcha de moi, tapota mon nez avec son doigt et me dit presque dans le creux de l’oreille :
- Où tu veux me baiser maintenant, mon frérot adoré ?
- Et pourquoi pas la chambre des parents, justement ? Tant qu’à faire dans l’immoral autant le faire à 100% !
Elle me sourit et on se dirigea vers la chambre donc. Leur lit changeait par rapport aux nôtres, nous avions là toute la place nécessaire pour bien s’amuser.
Je me suis assis sur le lit, ma sœur est venue poser la tête entre mes genoux, assise par terre, pour me pomper encore un peu. Sa propre mouille reluisait sur mon sexe, mais ça ne la gêna pas. Au contraire, je sentis une pointe d’excitation chez elle à l’idée de se goûter elle-même. Elle me goba aussi les testicules, tout en me branlant, j’ai même dû lui dire de ralentir le mouvement sinon…
Mon gland commençait à devenir légèrement rouge avec tous ces mouvements, mais je ne comptais pas m’arrêter en si bon chemin, c’était tellement délicieux !
Elle me poussa alors au niveau de mon torse pour que je m’allonge sur le lit, puis elle vient me placer au dessus de moi et vint se faire comme empalée sur mon dard.
- Je crois que je n’en aurai jamais assez, commença-t-elle par dire, je veux cette bite, je veux cette bouche, ces doigts... Je te veux, toi tout entier !
Elle commença alors un lent mouvement du bassin, telle une cowgirl qui monte son cheval. Je n’avais rien à faire, juste à profiter de cet exaltant moment.
Nous étions là dans le lit de nos parents, on aurait d’ailleurs pu croire qu’on était un couple, un mari et une épouse; un frère et une sœur qui s’aiment et qui ont su dépasser les barrières de la moralité pour vivre leur amour passionnel, leur désir.
Nous avons fais l’amour dans plusieurs autres positions, d’ailleurs ma sœur connaissait beaucoup plus de positions sexuelles que moi. Je n’étais plus jaloux de ses aventures passées, puisque je profitai moi-même maintenant de son expérience acquise. Et c’était un vrai régal : missionnaire, Andromaque, 69, brouette, on aurait dit que tout le Kâma-Sûtra y passait !
Et puis le moment est venu où je ne pouvais plus me retenir, je devais éjaculer, j’avais le sexe posé entre ses deux seins et je faisais des mouvements rapides. Mon pénis et même des testicules qui frottaient contre sa peau si douce, et aussi sa langue qui venait buter contre mon gland quand je m’approchais de son visage, tout cela a contribué à faire monter mon orgasme. Et c’est là que j’ai tout lâché, tout le sperme que j’avais pu produire et contenir pendant ces deux heures, sur son beau visage mais aussi sa poitrine et son ventre. Elle en était recouverte, elle avait sorti sa langue et quelques gouttes s’y étaient aussi déposées. Un filament de sperme avait coulé sur son œil, l’obligeant à le fermer. Elle était très belle, même si j’avais un peu honte de l’avoir souillée avec ma semence. Mais elle enchaîna :
- C’était booon ! Viens là !
Elle me fit m’approcher et on s’embrassa comme deux amoureux, pour les quelques gouttes de liquide blanc qu’il y avait cela ne m’a pas dérangé.
- J’ai déjà hâte qu’on le refasse, dit-elle.
Mais j’étais exténué. Nous nous sommes blottis l’un contre l’autre, comme deux amants dans le lit parental. Je me suis alors demandé jusqu’où irait notre relation, s’amuser avec quelques ébats allait encore, mais passer ce cap ? Etre un vrai couple ? Je n’osai même pas penser à la suite et comme je ne voulais pas gâcher ce moment, je me suis tû. Mais si ce n’était pas moi, c’était quelque chose d’autre qui allait casser l’ambiance : un bruit de clé dans la porte !
Nous étions là dans le lit de nos parents pendant que ceux-ci rentraient ! C’était une catastrophe, encore une fois ! Nos habits étaient encore dans la cuisine, la cyprine de ma sœur un peu partout dans les trois pièces où nous étions amusés et surtout nous étions complètement nus ! Une seconde de panique puis l’adrénaline fit son effet, ma sœur fonça dans sa chambre se mettre quelque chose dessus, je fis pareil de mon côté.
J’eus tout juste le temps de mettre un jogging (sans sous-vêtement) et un t-shirt sale qui trainait dans la malle que j’entendis mon père crier nos deux prénoms.
Je descendais rapidement :
- Qu’est-ce que c’est que ça ? Vous avez dégueulassé mon tapis d’orient avec vos conneries ! Qu’est-ce que vous avez fait ? C’est de l’eau ou du jus ?
- Euh… Kelly et moi on a fait une bataille d’eau…
- A vos âges ! Vous êtes stupides ou quoi ?!
- On va nettoyer ça, t’inquiète pas.
- Y’a intérêt qu’il n’y ait pas une auréole quand ça sèche, sinon vous me devrez 300€ chacun !
Tout en ayant cette discussion, ma sœur eut la présence d’esprit d’aller ramasser nos vêtements à la cuisine et de les mettre aux linges sales.
- Où est maman, demandai-je ?
- Elle est repartie faire une course, dit-il d’un ton sec, on a plus de fruits.
Je me retins de dire que j’avais quant à moi mangé un délicieux abricot cet après-midi, mais je me suis dit que ce n’était peut-être pas le bon moment pour de l’humour.
La situation se détendait peu à peu, le seul risque était que mon père monte dans sa chambre, car autant les odeurs corporels diverses s’étaient évaporées dans la cuisine et dans le salon, il était encore trop tôt pour la chambre parentale. Et puis les draps étaient souillés de sperme, de cyprine et de transpiration.
En allant chercher un torchon dans la cuisine pour nettoyer le fameux tapis, j’y croisais ma sœur.
- Je m’occupe de leur chambre, toi essaye de le retenir s’il monte ! Me dit-elle.
Mon père arriva à ce moment-là, mais il n’avait rien entendu de la conversation. Elle s’éclipsa, peut-être un peu trop rapidement, peut-être avec la tête un peu trop basse. Mon père eut un regard tourmenté. Il se pencha et toucha l’eau avec ses deux doigts et sentit. Mon cœur se mit à battre rapidement. J’avais peur qu’il reconnaisse l’odeur. Et je n’aimais pas son geste, j’avais l’impression qu’il violait l’intimité de Kelly, mais que pouvais-je faire ? Il barbouilla dans sa moustache :
- Un tapis à 600€ !
Et il s’en alla. Avait-il compris la situation ? Je ne savais pas. Je n’espérais pas. Mon cher père se posa alors dans le divan et regarda la télé tout en surveillant que je nettoie bien son tapis.
Au soir, tout était rentré dans l’ordre, j’avais espionné mon père pour voir s’il parlait de quelque chose en particulier à maman. J’avais vraiment peur de la tournure de cette histoire. Mais il ne lui dit que des banalités.
Ma sœur est venue dans ma chambre après avoir mangé :
- On l’a échappé belle encore une fois ! Dit-elle en rigolant.
- C’est pas drôle, tu ne comprends pas les conséquences s’ils l’apprennent ?
- Si, je sais bien, t’inquiète…
- Qu’est-ce qu’on fait ? Demandai-je.
J’avais peur d’entendre les mots « on s’arrêta là, ça vaut mieux. », mais elle dit à la place :
- Il va falloir faire encore plus attention, mais moi… (elle rougit légèrement) Je n’ai pas envie d’arrêter et toi ?
- Moi non plus !
On s’échangea un petit bisou discret. Quelques minutes plus tard, ma mère passa devant ma chambre se dirigeant vers la sienne et je pus entendre :
- Ben merde… J’ai mis les draps rouges ? Je pensais que j’avais mis les bleus… c’est bizarre.
Je pus entendre ma sœur surenchérir depuis sa piaule :
- Tu perds la mémoire, maman !
- Peut-être avec l’âge… Répondit-elle en rigolant.
Jusqu’où allait me mener cette histoire ? Il était de plus en plus difficile de cacher la relation que j’entretenais avec ma sœur ! Sera-t-il possible de continuer ?
La suite et fin au prochain chapitre !


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MessagePosté le: Dim 2 Oct - 16:27 (2011)    Sujet du message: Relation secrète avec ma sœur Répondre en citant

Les jours suivants se passèrent sans grabuge. Nous faisions très attention à notre comportement maintenant. Un ami commençait même à nous trouver trop proches. Ce que je trouvais un peu stupide, comment deux frère et sœur peuvent être trop proches ?
Mais c’était une vraie douleur pour moi de ne pas pouvoir faire certaines choses avec ma sœur en public. J’aurais aimé l’embrasser ou la tenir dans mes bras. J’avais envie de crier au monde entier à quel point je l’aimais. Mais je ne pouvais pas, alors je me retenais.
Kelly et moi avons eu d’autres occasions de faire l’amour, mais celles-ci étaient plutôt rares, ou alors elles étaient courtes. Mais les vacances de Noël arrivèrent et ma sœur eut une idée géniale. Un jour, elle arriva dans ma chambre et me dit :
- Dis-moi… Tu fais quoi pendant ces vacances de Noël ?
- Rien de spécial, je suppose. Pourquoi ?
Elle me sourit et reprit :
- Ca te dirait de passer une petite semaine rien qu’à deux ?
- Evidemment que ça me tente mais comment tu comptes t’y prendre ?
- J’ai gagné un voyage pour deux à Madagascar !!
Je fus carrément surpris par l’annonce de ma sœur, c’était génial ! J’imaginais déjà tout ce qu’on allait pouvoir faire mais ma sœur en rajouta une couche :
- Imagine : 7 jours sur une île où personne ne connait notre lien de parenté…
Elle ajouta mais dans un ton plus bas et avec un large sourire :
- 7 jours où tu pourras me baiser jours et nuits…
J’avais envie de sauter de joie. Je n’ai pas pu m’empêcher de la prendre dans mes bras et l’embrasser.
Je vous passe les détails de l’organisation de ce voyage. Il a fallut convaincre nos parents de nous laisser partir et de nous donner un peu d’argent. Mais au final, ils ont accepté et nous sommes alors partis à Madagascar.
Là encore je vous passe les détails du vol, etc. Arrivés à l’hôtel, un employé nous a conduit jusqu’à notre chambre. C’était la chambre spéciale amoureux de l’établissement, chose qu’il nous a fallu cacher aux parents. Nous étions supers heureux d’être là. Je dois avouer qu’on l’était plus parce que nous étions enfin seul à seul que parce que nous étions dans une destination de rêve.
Inutile de vous dire que nous avons fait l’amour dès la minute où nous étions seuls dans la chambre. En fait, nous sortions de celle-ci rarement. Mais c’était super de pouvoir se tenir main dans la main et de se balader le long de la plage. Pendant ces 7 jours, nous n’étions plus frère et sœur, mais amants.
Un jour, j’étais parti faire des petites courses (cartes pour les parents, souvenirs, etc). En rentrant dans la chambre, je fus surpris de trouver ma sœur sur le lit dans une petite tenue hyper sexy : soutien-gorge rose avec bretelles noirs, mini-jupe très courte, elle aussi rose et noir, et des hauts-talons noirs. Me laissant voir ainsi son superbe ventre et son piercing au nombril. Elle m’attendait en mangeant une glace. Elle me sourit parce qu’elle savait l’effet que ça me faisait.
- Tu as bien été long…
- Si j’avais su ce qui m’attendait à la maison, dis-je, j’aurais été bien plus vite !
Elle se mit sur ses genoux et grâce à la hauteur du lit, elle se retrouva à ma taille.
Je soutins sa poitrine en lui disant qu’elle avait là un très beau soutien-gorge. Je lui léchai alors le creux et le haut de ses seins. Quand je relevai là tête, elle me tendit sa glace. Je la goûtai, elle fit pareil et puis nous nous embrassâmes. Ses lèvres qui avaient maintenant un goût de fraise furent délicieuses. Nos langues s’entremêlèrent.
Elle posa sa glace sur la table de chevet, décidant qu’il était temps de passer aux choses sérieuses. Elle enleva alors son soutien-gorge libérant sa poitrine. Je continuai à la lécher et à la couvrir de bisous. Je jouai maintenant avec ses mamelons, les aspirant ou les stimulant rapidement du bout de la langue. Et elle s’y mit aussi ! Ses seins étaient assez gros pour qu’elle puisse les lécher elle-même. Nous étions alors là à deux à frotter nos langues sur le téton de gauche. Ma main glissa doucement sous sa jupe et je commençai à stimuler son petit bouton. Elle bascula la tête en arrière et passa sa main dans ses cheveux, laissant ainsi quelques mèches lui tomber sur le visage, succombant au plaisir. Elle était sublime, on aurait dit un ange blond.
Ce qui était bien, c’est que comme la chambre était spécialement conçue pour les amoureux, les murs étaient fort épais. Nous pouvions alors nous laisser aller dans des cris et des gémissements passionnés.
Ma sœur enleva alors ma ceinture et défit mon pantalon. Je décidai de m’allonger sur le lit pour être plus à l’aise. Elle se glissa alors entre mes jambes. Mais Kelly décida de faire durer le plaisir : elle ne sortit pas tout de suite mon sexe de mon pantalon, elle le massa d’abord un peu, lécha le tissu ou frotta son petit nez dessus. Elle posa son menton dessus et me dit :
- Tu veux que je te suce ?
- Evidemment ! Dis-je.
- Tu as été un gentil garçon ?
Elle jouait avec moi.
- A toi de décider si j’ai été un bon frère…
Elle réfléchit une seconde puis me répondit :
- Vu comme ça, tu as été le meilleur frère au monde. Tu as gagné !
Elle enleva alors enfin mon pantalon, laissant apparaitre mon sexe déjà en érection. Elle lécha alors la base, juste au dessus de mes bijoux de famille et remonta jusqu’à mon frein. Elle s’occupa alors de mes testicules, les mis en bouche, les goba, les suça, tout doucement parce qu’elle savait à quel point elles étaient sensibles. Moi je restai là couché à profiter de ce que me faisait ma sœur. Et enfin, elle prit mon sexe entre ses doigts, passa son doux visage dessus, me sourit et commença une fellation dont elle a le secret. Au début, elle y allait lentement pour y aller de plus en plus vite, de plus en plus profondément. Elle s’arrêta une seconde, avala sa salive et me dit :
- T’aimes ça ?
- S’il te plait, continue. Lui dis-je.
Elle mit ses cheveux sur le côté, pour ne pas être gênée. Et elle reprit, toute contente. C’était vraiment formidable. Elle cracha alors sur ma verge et frotta avec sa main, s’aidant de la salive, de bas en haut, comme pour me branler. Puis elle joignit les deux : la masturbation à la main et la fellation en même temps. Puis elle s’amusa avec ma verge comme elle l’avait fait plutôt avec sa glace. J’avais envie maintenant de ses seins. Je me redressai alors, elle étant au bord du lit, mon sexe arrivait tout juste au niveau de sa poitrine. Elle comprit alors tout de suite ce que je voulais et plaça ses deux obus de part et d’autre de mon engin. Elle commença alors un mouvement vertical, tout en tenant ses seins. Sa langue dépassait de ses lèvres tellement ça l’amusait peut-être.
Puis c’était moi qui faisait le mouvement, elle, elle s’occupa de l’arrivée de mon gland avec sa bouche. Elle me suça encore un peu, mais elle voulut que je m’occupe à mon tour de son minou. Alors je proposai un 69. Dans cette position, je pouvais sentir encore plus sa langue râpeuse se frotter contre mon gland, elle s’occupa aussi de mes boules en les malaxant. Je la léchai à mon tour et la doigtai. Comme ça, j’avais aussi une belle vue sur son anus. Je m’approchai alors de celui-ci et y plantai mon doigt délicatement. Et contraire à l’autre fois, elle ne dit rien. Au contraire, elle gémit de plaisir ! Après quelques minutes, elle se redressa, toujours dos à moi, et se mit juste au dessus de mon sexe et commença à l’utiliser comme gode. Elle utilisait en fait mon gland pour stimuler son clitoris. Elle eut un orgasme mais ce fut divin pour moi aussi.
- T’aimes ça ? Me demanda-t-elle encore une fois.
- Si tu continues, je vais jouir… Dis-je.
Elle stoppa alors, me laissant quelques secondes de repos. Puis vint s’empaler dessus. Ses doux cheveux tombaient sur ma poitrine. Moi je tenais son dos pour qu’elle ne tombe pas et je bougeais mes hanches pour y aller au plus profond. Les cris de plaisirs ne tardèrent pas. Nos mouvements étaient tellement amples que parfois mon sexe sortait de son vagin, mais elle s’empressait de le remettre. Mon pénis était tout mouillé. Un peu plus tard, ma sœur se crispa et atteignait l’orgasme encore une fois. Elle resta comme ça empalée sur moi, sans bouger, pendant quelques secondes, se laissant aller par la vague de plaisir qui parcourait son corps. Je pouvais sentir les muscles de son antre se contracter autour de ma bite. Elle se retira alors et reprit son souffle. Je me relevais moi aussi, j’en avais un peu marre d’être couché.
- Ca c’était ce que j’appelle un orgasme, dit-elle ! Tu veux me prendre comment maintenant ? Ah je sais !
Elle se retourna avant que je pus dire quoi que ce soit, se mit à quatre pates et me tendit son petit cul.
- T’es sûre que tu veux que je…
- Oui, me répondit-elle, je pense qu’il n’y aura pas meilleure occasion pour essayer.
Je me penchai alors et commençai à lui lécher son petit trou pour le lubrifier. Je pense qu’elle fut surprise par la sensation que cela procurait. Elle gémit mais d’une autre manière que d’habitude. Je pense qu’elle ne savait pas que ce serait aussi bon !
Je lui mangeais maintenant en même temps le cul et la chatte. Elle avait l’air d’adorer ça, puisqu’elle me dit toute excitée :
- Je tiens plus, fous-la moi dans le cul, s’il te plait…
- Tu as été une gentille fille, dis-je avec un large sourire. C’était moi maintenant qui jouais avec elle.
- S’il te plait ! Dit-elle presque en suppliant.
J’approchai alors mon sexe de son trou et la pénétrai doucement. Je laissais son orifice s’habituer à la taille de mon gland. Elle était couchée sur le ventre et me regardait grâce au miroir posé à côté du lit. Moi aussi je pouvais voir dans ce miroir son visage, je pouvais alors savoir si j’allais trop vite ou si elle appréciait. Mon gland passa et je glissai alors, toujours délicatement, mon pénis dans son conduit. Elle se mordit les lèvres et me dit :
- C’est nettement meilleur que je l’espérais.
- Tu crois que je peux accélérer un peu ?
Elle me fit signe que oui, et mon mouvement s’accéléra. J’allais de plus en plus vite, mais bien sûr dans la limite du raisonnable. Si je voulais le refaire, j’avais tout intérêt à ce que ma sœur apprécie. Puis soudain, j’entendis des gouttes tomber sur le sol. Je baissai la tête, et c’était en fait Kelly qui était en train d’avoir un autre orgasme et sa cyprine coulait à grand flot sur le sol de la chambre. Ses jambes se virent parcourues de spasmes.
- Pas la peine de te demander si tu as aimé, je pense…
- Oh ça va ! Me dit-elle en rigolant. Je savais pas que ce serait aussi bon.
On s’assit alors sur le lit et elle me dit :
- Et toi, t’as même pas encore éjaculé en fait ! Tu deviens un homme, un vrai !
J’avais un peu mal pris ce qu’elle dit alors j’ai répondu du tac au tac :
- Je peux m’en aller et te laisser avec un vrai homme si tu veux…
- Oh, mais je rigolais, voyons ! Viens là !
Elle s’approcha et m’embrassa avec sa langue.
- Je ne veux que toi, souviens-t-en pour toujours.
Je la basculai sur le dos et je me levai du lit. Elle écarta les jambes tout de suite car elle comprit que je voulais la prendre en missionnaire. J’entrai alors en elle, elle était encore toute trempée. Je n’avais aucun mal à glisser. Je pouvais ainsi y aller assez rapidement. Elle, elle stimula son clitoris avec sa main. Je pouvais y aller profondément. J’adorais sentir mes couilles se presser contre les petites fesses de Kelly. Puis elle se mit sur le côté et referma les jambes alors que j’étais toujours en train de la bourrer. La sensation se fit plus serrée, ce qui était encore meilleur. Je ne tardai pas à sentir la sève monter. Et je pense que ça se lut sur mon visage, car ma sœur me dit :
- hum oui, vas-y, envoie tout, donne-moi tout, je veux sentir ton sperme chaud sur mon visage.
Je continuai mes mouvements de hanches de plus en plus rapidement jusqu’à atteindre le point de non retour, je me précipitai alors à sortir mon sexe de son vagin, elle eut à peine le temps de se redresser que je lâchais déjà toute la purée.
Un premier jet épais vint s’éclater sur sa poitrine, un deuxième tout aussi épais et blanc atterrit sur son doux visage. Puis il y eut quelques autres jets mais à faible intensité. Ma sœur passa sa langue sur les lèvres tout le long de mon orgasme. Et me suça encore un peu comme pour me vider complètement.
- Tu n’es plus fâché contre moi ?
Elle passa sa langue sur mon gland pendant que je disais :
- Comment être fâché contre toi, c’est impossible.
Elle me sourit et on s’embrassa.
Le reste des vacances se passa à merveille, nous avons fait l’effort de sortir de notre chambre pour découvrir la région. Mais il n’y a pas une nuit où nous n’avons pas couché ensemble. Mais malheureusement, les vacances avaient été très courtes. Et il était déjà temps de rentrer. Ca nous faisait un peu déprimer ma sœur et moi que tout allait redevenir comme avant, qu’il allait falloir se cacher de notre entourage à nouveau.
- On n’est pas obligé de renter ! Dit Kelly.
- Comment ça ? Demandai-je.
- On peut fuir ou même rester ici et ne plus jamais revenir à la situation d’avant !
- Je ne pense pas que ce soit une bonne idée, dis-je en lui souriant.
- Mais pourquoi ? J’en ai marre de cacher notre relation, moi ! Je te veux toi et pour toujours.
Elle avait les larmes aux yeux.
- Allez, ne t’inquiète pas, c’est juste passager. Si notre amour est aussi fort que tu le prétends, il résistera bien à se cacher pendant quelques années, non ?
- C’est moi qui ne tiendrais pas ! Dit-elle en décrochant un sourire.
Je l’embrassai sur le front.
- Ne t’inquiète pas, je te promets qu’un jour on pourra vivre notre amour pleinement. On sera alors un vrai couple, et qui sait on aura peut-être aussi des enfants ?
Ses yeux brillaient et je pense avoir réussi à la rassurer.
- Tu promets ?
Nous nous sommes encore embrassés passionnément et c’est là que j’ai compris que la relation que j’entretenais avec ma sœur était très sérieuse. Cela avait dépassé le stade des petits jeux sexuels.
Cette histoire avec ma sœur dure depuis des années maintenant et je n’ai pas honte de dire que nous avons deux enfants. Et nous nous aimons toujours aussi intensément.
C’est ici que s’arrête mon récit, j’espère qu’il vous a plu. Si vous avez des commentaires, n’hésitez pas à m’envoyer un mail ou message sur le forum !

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allan26740
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MessagePosté le: Lun 3 Oct - 13:03 (2011)    Sujet du message: Relation secrète avec ma sœur Répondre en citant

Très belle histoire, par contre déjà postée sur un autre site.....

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 11:32 (2016)    Sujet du message: Relation secrète avec ma sœur

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